Si vous cherchez à comprendre ce que représentent ces coordonnées GPS exactes, vous êtes au bon endroit. Ce point géographique correspond à un lieu exceptionnel : la réserve naturelle de Horsh Ehden, située au Liban, dans le gouvernorat du Liban-Nord. Cette zone protégée constitue l’un des derniers sanctuaires de biodiversité méditerranéenne du pays, nichée dans les montagnes libanaises à une altitude remarquable. Dans ce guide complet, nous allons explorer précisément où vous mènent ces coordonnées, comment les utiliser efficacement dans vos outils de navigation, et tout ce que vous devez savoir sur ce site naturel d’exception. Que vous soyez randonneur, passionné de nature ou simplement curieux de découvrir ce point GPS mystérieux, vous trouverez ici toutes les informations pratiques et contextuelles pour comprendre et explorer cette destination unique.
Localisation précise des coordonnées
Les coordonnées latitude : 34.307701 longitude : 35.996101 vous positionnent exactement dans la réserve naturelle de Horsh Ehden, au nord du Liban, dans la région administrative du Liban-Nord. Ce point GPS se situe plus précisément dans le district de Zgharta, à environ 2 kilomètres au sud-est du village d’Ehden. La réserve s’étend sur les flancs occidentaux du Mont Makmel, l’un des plus hauts sommets de la chaîne du Liban, culminant à plus de 3 000 mètres d’altitude.
Géographiquement, ce lieu se trouve à environ 30 kilomètres à l’est de Tripoli, la deuxième plus grande ville du Liban, et à 120 kilomètres au nord de Beyrouth, la capitale. Cette position stratégique dans les montagnes libanaises confère à la zone des caractéristiques climatiques et biologiques uniques. L’altitude moyenne de la réserve oscille entre 1 200 et 2 000 mètres, créant un microclimat favorable au développement d’écosystèmes rares dans la région méditerranéenne orientale.
La réserve de Horsh Ehden couvre une superficie totale de 1 000 hectares de forêts denses, de prairies alpines et de formations rocheuses calcaires. Ce territoire protégé représente l’un des derniers vestiges des anciennes forêts de cèdres du Liban, ces arbres emblématiques qui ont façonné l’histoire et la culture libanaise depuis des millénaires. La position exacte des coordonnées vous place au cœur de cette zone de conservation, offrant un accès direct aux sentiers de randonnée principaux et aux points d’observation de la faune.
Pour visualiser précisément l’emplacement, imaginez un point situé dans la partie centrale de la réserve, entouré de forêts de conifères et de feuillus, avec des vues panoramiques sur la vallée de Qadisha au sud et sur la mer Méditerranée au nord-ouest lors des journées dégagées. La topographie accidentée du terrain crée des paysages spectaculaires, avec des dénivelés importants et une végétation qui varie selon l’exposition et l’altitude.
Comment utiliser ces coordonnées GPS
L’utilisation pratique des coordonnées 34.307701, 35.996101 nécessite de comprendre leur format et les outils adaptés pour les exploiter. Ces coordonnées sont exprimées en format décimal DD (Decimal Degrees), le standard le plus couramment utilisé dans les applications modernes de navigation et de cartographie numérique. Ce format simplifie considérablement la saisie et l’utilisation comparé aux formats plus anciens.
Entrer les coordonnées dans Google Maps
Pour accéder à ce point précis via Google Maps, le processus est simple et direct. Sur votre smartphone, ouvrez l’application Google Maps et tapez directement dans la barre de recherche : 34.307701, 35.996101 (en respectant la virgule entre les deux nombres). L’application vous positionnera automatiquement sur la réserve de Horsh Ehden, affichant un marqueur rouge à l’emplacement exact. Depuis un ordinateur, la procédure est identique : collez les coordonnées dans la barre de recherche du site maps.google.com et validez.
Une fois les coordonnées entrées, Google Maps vous propose plusieurs options : obtenir un itinéraire depuis votre position actuelle, enregistrer le lieu dans vos favoris, partager la localisation avec d’autres personnes, ou explorer les environs via la vue satellite et Street View (lorsque disponible). Pour une navigation en temps réel, appuyez simplement sur le bouton « Itinéraire » et choisissez votre mode de transport : voiture, transports en commun, vélo ou marche. Le système calcule automatiquement le meilleur trajet en fonction des conditions routières actuelles.
Conversion entre formats DD et DMS
Bien que le format décimal soit pratique, certains GPS plus anciens ou applications spécialisées utilisent le format DMS (Degrees Minutes Seconds). Pour ces coordonnées, la conversion donne :
Latitude : 34.307701° en DD devient 34° 18′ 27.72″ N en DMS Longitude : 35.996101° en DD devient 35° 59′ 45.96″ E en DMS
La conversion s’effectue en multipliant la partie décimale par 60 pour obtenir les minutes, puis en multipliant la nouvelle partie décimale par 60 pour obtenir les secondes. Par exemple : 0.307701 × 60 = 18.46206 minutes, puis 0.46206 × 60 = 27.72 secondes. Cette conversion peut s’avérer utile si vous utilisez des équipements de navigation professionnels, des cartes topographiques traditionnelles, ou des applications de randonnée spécialisées qui privilégient encore ce format historique.
Pour éviter les erreurs de saisie, vérifiez toujours que la latitude comporte le suffixe N (Nord) et la longitude le suffixe E (Est), indiquant respectivement l’hémisphère nord et la position à l’est du méridien de Greenwich. Une inversion de ces lettres ou une erreur dans les chiffres peut vous déplacer de plusieurs centaines de kilomètres.
Utilisation avec d’autres applications GPS
Au-delà de Google Maps, ces coordonnées fonctionnent parfaitement avec des applications comme Waze (idéal pour le trafic en temps réel), Maps.me (cartes hors-ligne pour zones sans réseau), Komoot (spécialisé randonnée et vélo), ou Gaia GPS (pour l’outdoor avancé). Chacune de ces applications accepte le format décimal DD, vous permettant de planifier votre trajet selon vos besoins spécifiques. Pour les randonneurs, l’utilisation d’applications hors-ligne est fortement recommandée car la couverture réseau dans les montagnes libanaises peut être intermittente.

Qu’est-ce que la réserve naturelle de Horsh Ehden ?
La réserve naturelle de Horsh Ehden représente un joyau écologique du Liban, créée officiellement en 1992 pour protéger l’un des derniers vestiges de la forêt primaire méditerranéenne du pays. Cette zone de conservation s’inscrit dans un contexte historique et environnemental crucial : le Liban, autrefois entièrement recouvert de forêts de cèdres et de conifères, a vu sa couverture forestière diminuer drastiquement au fil des siècles à cause de l’exploitation humaine intensive. Aujourd’hui, Horsh Ehden constitue un refuge essentiel pour la préservation de la biodiversité régionale.
Le nom « Horsh » signifie littéralement « forêt » en arabe, tandis qu' »Ehden » fait référence au village historique situé en contrebas de la réserve. Cette appellation souligne l’importance culturelle et identitaire que revêt ce territoire pour les communautés locales, qui ont développé depuis des générations une relation particulière avec ces montagnes et ces forêts. La création de la réserve a permis de formaliser la protection d’un espace qui était déjà considéré comme sacré par les habitants de la région.
Présentation géographique et caractéristiques
La réserve s’étend sur les pentes occidentales du Mont Makmel, entre 1 200 et 2 000 mètres d’altitude environ, créant une mosaïque d’habitats naturels exceptionnelle. Cette variation altitudinale génère des étages de végétation distincts : forêts mixtes de chênes et de pins en altitude moyenne, formations de cèdres et de sapins plus haut, puis prairies alpines et affleurements rocheux vers les sommets. Le substrat calcaire du terrain favorise le développement de formations karstiques fascinantes, avec des dolines, des lapiaz et des grottes naturelles qui parsèment le paysage.
Le climat de la zone est de type méditerranéen d’altitude, caractérisé par des hivers froids avec d’importantes chutes de neige (la neige peut persister jusqu’en mai sur les hauteurs) et des étés relativement frais et secs. Cette fraîcheur estivale contraste fortement avec les températures étouffantes des plaines côtières, faisant de Horsh Ehden un refuge climatique apprécié pendant les mois chauds. Les précipitations annuelles dépassent les 1 200 millimètres, essentiellement concentrées entre novembre et avril, alimentant de nombreuses sources qui donnent naissance à des ruisseaux saisonniers.
Statut de protection et gestion
Horsh Ehden bénéficie d’un statut de réserve naturelle nationale depuis 1992, placée sous la tutelle du ministère libanais de l’Environnement. Ce statut juridique impose des règles strictes de conservation : interdiction de la chasse, du défrichement, de la construction et de toute activité susceptible de perturber l’équilibre écologique. La gestion quotidienne est assurée par une équipe de gardes forestiers et de biologistes qui surveillent l’état de santé des écosystèmes, organisent des patrouilles anti-braconnage et mènent des programmes de recherche scientifique.
En 2005, la réserve a été intégrée au réseau mondial des sites de biosphère de l’UNESCO, reconnaissance internationale qui souligne son importance pour la conservation de la biodiversité méditerranéenne. Cette labellisation a renforcé les moyens financiers et techniques disponibles pour la protection du site, tout en augmentant sa visibilité auprès des communautés scientifiques et touristiques internationales. La réserve fait également partie du Corridor écologique du Levant, un projet régional visant à connecter les zones protégées du Moyen-Orient pour faciliter les déplacements de la faune.

Biodiversité et richesses naturelles
La réserve de Horsh Ehden abrite une biodiversité exceptionnelle qui en fait l’un des sites naturels les plus précieux du Proche-Orient. Les scientifiques ont recensé plus de 1 000 espèces végétales dans les limites de la réserve, représentant environ 40 % de la flore totale du Liban sur seulement 0,1 % de la superficie nationale. Cette concentration extraordinaire s’explique par la diversité des habitats, l’amplitude altitudinale et la position géographique de transition entre influences méditerranéennes et continentales.
La faune emblématique du site
La faune de Horsh Ehden comprend des espèces rares et menacées à l’échelle régionale. Parmi les mammifères, on observe régulièrement des sangliers, des renards roux, des martres, des belettes et des blaireaux. Les chanceux peuvent apercevoir des loups gris, dont une petite population subsiste dans les zones les plus reculées de la réserve. Le lynx caracal, félin discret et rarement observé, fréquente également les hauteurs rocheuses, bien que les observations confirmées restent sporadiques.
L’avifaune constitue un véritable trésor ornithologique avec plus de 150 espèces d’oiseaux recensées, dont certaines utilisent la réserve comme halte migratoire entre l’Europe et l’Afrique. Les rapaces sont particulièrement bien représentés : buses variables, éperviers, faucons crécerelles, et parfois aigles royaux planent au-dessus des crêtes. Les forêts abritent des pics épeiches, des grimpereaux, des mésanges et des fauvettes. En période hivernale, les prairies alpines accueillent des accenteurs alpins et des niverolle alpines, oiseaux typiques des environnements montagnards.
Les reptiles et amphibiens complètent ce tableau faunistique avec des vipères de Palestine, des couleuvres à collier, des lézards verts et plusieurs espèces de salamandres endémiques qui profitent des sources et ruisseaux pour se reproduire. Les invertébrés, souvent négligés mais écologiquement essentiels, comprennent des centaines d’espèces de papillons, coléoptères et araignées, dont certaines sont exclusives à cette région montagneuse.
La flore remarquable et les formations végétales
Le patrimoine botanique de Horsh Ehden représente son atout majeur. Les cèdres du Liban (Cedrus libani), arbres mythiques figurant sur le drapeau national, forment des peuplements majestueux dans la partie haute de la réserve. Ces conifères millénaires peuvent atteindre 40 mètres de hauteur et plusieurs mètres de circonférence, témoignant de siècles d’existence. Leurs branches horizontales caractéristiques créent des silhouettes reconnaissables qui ont inspiré poètes et artistes depuis l’Antiquité.
Aux côtés des cèdres, on trouve des sapins de Cilicie (Abies cilicica), espèce endémique du Proche-Orient reconnaissable à ses aiguilles argentées et ses cônes dressés. Les forêts mixtes associent également des chênes du Liban (Quercus calliprinos), des érables de Montpellier, des genévriers et des pins brutia. Le sous-bois s’enrichit d’arbustes méditerranéens : pistachiers, sumacs, aubépines et berbéris, créant des mosaïques colorées au printemps lors de la floraison.
La flore herbacée explose de couleurs entre avril et juin, période durant laquelle les prairies se couvrent de cyclamen, d’orchidées sauvages (plus de 30 espèces recensées), d’anémones, de renoncules et de nombreuses plantes aromatiques endémiques. Certaines espèces végétales de Horsh Ehden sont strictement endémiques au Liban ou même exclusives à cette seule réserve, ce qui confère au site une responsabilité majeure dans la conservation de la diversité génétique végétale méditerranéenne.
Données chiffrées et statistiques écologiques
Les inventaires scientifiques menés depuis la création de la réserve révèlent des chiffres impressionnants :
| Catégorie | Nombre d’espèces | Détails |
|---|---|---|
| Plantes vasculaires | 1 058 | Dont 39 espèces endémiques au Liban |
| Mammifères | 32 | Incluant 7 espèces de carnivores |
| Oiseaux | 156 | 40 espèces nicheuses permanentes |
| Reptiles | 18 | Dont 2 espèces de vipères |
| Amphibiens | 4 | Salamandres et tritons endémiques |
| Papillons | 240+ | Grande diversité de lépidoptères |
La réserve joue également un rôle hydrologique crucial : les forêts de Horsh Ehden captent et régulent les précipitations, alimentant plusieurs sources qui approvisionnent en eau potable les villages environnants. On estime que la réserve retient annuellement plus de 12 millions de mètres cubes d’eau, libérés progressivement tout au long de l’année via les sources et ruisseaux. Cette fonction de « château d’eau naturel » illustre l’importance écologique et socio-économique de la préservation de ces écosystèmes forestiers montagnards.


Visite pratique et conseils d’exploration
Organiser une visite à la réserve de Horsh Ehden demande une préparation minimale pour profiter pleinement de ce site exceptionnel tout en respectant sa fragilité écologique. L’accès au public est autorisé et gratuit mais strictement encadré pour limiter l’impact sur les écosystèmes. Les visiteurs doivent obligatoirement rester sur les sentiers balisés, emporter leurs déchets et respecter la tranquillité de la faune. La réserve dispose d’un centre d’accueil situé à proximité du village d’Ehden, où vous pouvez obtenir des informations, des cartes et éventuellement les services d’un guide naturaliste.
Meilleures saisons pour visiter
La période idéale pour explorer Horsh Ehden s’étend de fin avril à début novembre, avec des nuances selon vos intérêts. Le printemps (avril-mai) offre le spectacle de la floraison massive : prairies tapissées de fleurs sauvages, arbres en bourgeons, sources gonflées par la fonte des neiges, et activité intense de la faune qui sort de la torpeur hivernale. Les températures sont douces (15-20°C en journée) mais les nuits restent fraîches. Attention : certains secteurs peuvent encore être enneigés en altitude jusqu’à mi-mai.
L’été (juin-septembre) attire les visiteurs fuyant la chaleur des plaines côtières. Les températures dans la réserve restent agréables (20-28°C maximum) avec des nuits fraîches qui nécessitent une petite laine. C’est la saison privilégiée pour les randonnées longues et les bivouacs en altitude, bien que l’absence de précipitations rende le paysage plus sec et moins coloré. Les sources d’eau se raréfient, obligeant à prévoir des réserves suffisantes.
L’automne (octobre-novembre) transforme la forêt en un tableau de couleurs chaudes : les feuillus prennent des teintes dorées, orangées et pourpres qui contrastent magnifiquement avec le vert persistant des conifères. Les températures redescendent progressivement, et les premières précipitations ravivent la végétation. C’est également une excellente période pour observer la migration des oiseaux qui transitent par les montagnes libanaises. Les premières neiges peuvent apparaître dès novembre en altitude.
L’hiver (décembre-mars) rend la réserve difficilement accessible aux visiteurs non équipés : neige abondante, températures négatives, routes souvent coupées. Néanmoins, cette saison attire quelques amateurs de ski de randonnée et de raquettes, qui peuvent profiter d’un paysage féerique et d’une tranquillité absolue. La réserve n’offre aucune infrastructure hivernale, cette activité est donc réservée aux pratiquants expérimentés et autonomes.
Itinéraires et parcours de randonnée
La réserve propose plusieurs sentiers balisés adaptés à différents niveaux de forme physique. Le sentier des Cèdres (difficulté facile, 2 km, 1 heure) constitue l’option la plus accessible : boucle courte qui serpente dans une forêt de cèdres centenaires, avec des panneaux pédagogiques expliquant l’écologie et l’histoire du site. Idéal pour les familles avec enfants ou les visiteurs disposant de peu de temps.
Le sentier du Sommet (difficulté moyenne à difficile, 8 km aller-retour, 4-5 heures) grimpe jusqu’aux crêtes du Mont Makmel, offrant des vues panoramiques exceptionnelles sur la vallée de Qadisha, la mer Méditerranée et, par temps clair, jusqu’à l’île de Chypre. Le dénivelé positif de 600 mètres exige une bonne condition physique. Ce parcours traverse successivement les différents étages de végétation et permet d’observer une grande diversité d’habitats.
Les randonneurs expérimentés peuvent s’aventurer sur le circuit des Sources (difficulté difficile, 12 km, 6-7 heures), boucle complète qui parcourt la réserve d’est en ouest, longeant plusieurs sources naturelles et offrant des opportunités d’observation de la faune dans les secteurs les plus reculés. Certaines portions escarpées nécessitent une bonne maîtrise de la progression en terrain montagnard.
Accès routier depuis les principales villes
Depuis Beyrouth (120 km, environ 2h30 de route) : prenez l’autoroute côtière vers le nord en direction de Tripoli, puis bifurquez vers l’est à Chekka en suivant la route de montagne qui monte vers Ehden via Zgharta. La route est sinueuse mais goudronnée et en bon état. Comptez une heure depuis la côte jusqu’au village d’Ehden, puis 10 minutes supplémentaires pour rejoindre l’entrée de la réserve.
Depuis Tripoli (30 km, environ 45 minutes) : suivez la route vers Zgharta puis Ehden. C’est l’accès le plus direct et le plus rapide. La route monte progressivement dans les montagnes, offrant des vues magnifiques sur la plaine côtière. Certains taxis collectifs (service) desservent Ehden depuis Tripoli, solution économique si vous ne disposez pas de véhicule personnel.
Depuis Bcharré et la vallée de Qadisha (25 km, environ 1 heure) : route de montagne spectaculaire mais technique qui traverse des paysages grandioses. Cette option convient surtout aux conducteurs habitués aux routes de montagne et peut être fermée en hiver à cause de la neige.
Équipement et sécurité recommandés
Pour une randonnée dans la réserve, prévoyez un équipement adapté : chaussures de randonnée montantes avec semelles adhérentes (terrains caillouteux et parfois humides), vêtements en couches (système trois couches recommandé), protection solaire (chapeau, lunettes, crème SPF 50+), réserve d’eau suffisante (minimum 2 litres par personne en été), encas énergétiques, sac à dos confortable, et éventuellement bâtons de marche pour soulager les genoux dans les descentes.
Côté sécurité, téléchargez préalablement les cartes hors-ligne de la zone sur votre smartphone (applications Maps.me ou Gaia GPS), informez quelqu’un de votre itinéraire et heure de retour prévue, vérifiez les prévisions météo (orages possibles l’après-midi en été), et ne surestimez pas vos capacités : les secours en montagne sont difficiles à organiser au Liban. En cas d’urgence, le numéro d’appel des secours libanais est le 112 ou 140 pour la Croix-Rouge, mais la couverture réseau peut être absente dans certains secteurs reculés.
Respectez scrupuleusement la réglementation : interdiction de fumer (risque d’incendie majeur), de cueillir plantes ou fleurs, de nourrir les animaux sauvages, de faire du feu, d’utiliser des drones sans autorisation, ou de sortir des sentiers balisés. Tout contrevenant s’expose à des amendes importantes. La réserve est un sanctuaire naturel qui dépend du respect de chaque visiteur pour préserver son intégrité écologique.

Questions fréquentes sur ces coordonnées GPS
Où mène exactement le point GPS latitude : 34.307701 longitude : 35.996101 ? Ces coordonnées vous positionnent au cœur de la réserve naturelle de Horsh Ehden, au Liban, dans le gouvernorat du Liban-Nord. Plus précisément, elles correspondent à un secteur forestier central de la réserve, entouré de cèdres et de sapins, à environ 1 600 mètres d’altitude. Ce point offre un accès direct aux principaux sentiers de randonnée et aux zones d’observation de la biodiversité.
Comment s’y rendre concrètement depuis la côte libanaise ? Depuis la côte (Tripoli ou Beyrouth), suivez les routes menant à Zgharta puis Ehden. Une fois au village d’Ehden, suivez les panneaux indiquant « Horsh Ehden Nature Reserve ». La dernière portion nécessite une voiture car située à 3 kilomètres du centre du village. Le trajet total depuis Tripoli dure environ 45 minutes, depuis Beyrouth comptez 2h30.
Quelle est la précision de ces coordonnées GPS ? Le format décimal à six chiffres après la virgule (34.307701, 35.996101) offre une précision d’environ 10 centimètres, ce qui est largement suffisant pour identifier un lieu spécifique. Dans la pratique, votre récepteur GPS ou smartphone vous positionnera avec une marge d’erreur de 3 à 10 mètres selon la qualité du signal satellite et les conditions topographiques (couvert forestier, relief montagneux).
Peut-on visiter la réserve toute l’année ? Théoriquement oui, mais pratiquement l’accès hivernal (décembre-mars) est très compliqué à cause de la neige abondante et des routes fermées. La période réellement praticable s’étend d’avril à novembre, avec une préférence pour le printemps (floraison) et l’automne (couleurs). L’été reste accessible mais plus sec. Consultez toujours les conditions locales avant de vous déplacer.
Y a-t-il des frais d’entrée pour accéder à la réserve ? Non, l’entrée dans la réserve de Horsh Ehden est actuellement gratuite. Cependant, des dons volontaires sont acceptés au centre d’accueil pour soutenir les efforts de conservation. Si vous souhaitez les services d’un guide naturaliste, des frais modestes (généralement 10-20 dollars américains par groupe) peuvent être demandés selon la saison et la disponibilité.
Quels animaux peut-on espérer observer dans la réserve ? Les observations les plus probables concernent les oiseaux (rapaces, pics, fauvettes), les sangliers (nombreux et actifs matin et soir), et divers petits mammifères. Les observations de carnivores comme le loup ou le lynx restent exceptionnelles et nécessitent une grande discrétion, de la patience et souvent de la chance. Les reptiles sont plus facilement observables sur les zones rocheuses ensoleillées au printemps et en été.
Conclusion pratique
Les coordonnées latitude : 34.307701 longitude : 35.996101 ne sont pas qu’un simple point sur une carte : elles représentent une porte d’entrée vers l’un des trésors écologiques du Proche-Orient. La réserve naturelle de Horsh Ehden incarne un modèle de conservation réussi dans une région soumise à de fortes pressions environnementales. Que vous soyez naturaliste passionné, randonneur en quête de paysages authentiques, ou simplement curieux de découvrir un Liban différent de l’image urbaine habituelle, ce site mérite amplement le détour. Préparez correctement votre visite, respectez les règles de protection, et laissez-vous surprendre par la richesse insoupçonnée de ces montagnes libanaises qui continuent, contre vents et marées, de préserver un patrimoine naturel millénaire.





